impact technologie rock

L’impact de la technologie et des réseaux sociaux sur l’industrie de la musique

La musique, la technologie et les réseaux sociaux ont tous connu une évolution sans précédent au cours de la dernière décennie.

Si ce n’est pas le progrès de notre technologie de téléphonie mobile qui permet aux utilisateurs de chatter avec leurs fans en temps réel, c’est la façon transparente dont vous pouvez partager votre morceau Soundcloud préféré avec vos milliers de followers Instagram grâce à diverses Stories

Il est donc particulièrement pertinent d’examiner l’impact de la technologie et des réseaux sociaux sur l’industrie de la musique et mettre en évidence la manière dont ces trois mondes s’entrechoquent.

Les habitudes de consommation de musique ont changé

La façon dont nous consommons la musique a complètement changé. Alors qu’autrefois (au début des années 90), il y avait le partage de fichiers musicaux entre pairs sur des sites comme LimeWire et une forte demande de lecteurs MP3, nous avons maintenant des abonnements payants à des plateformes de streaming en ligne sur nos appareils mobiles, ce qui nous donne accès à des millions de chansons au bout des doigts. Les ventes de médias physiques ont rapidement diminué, il y a eu 132 millions de CD vendus au Royaume-Uni en 2008, en 2018 ce chiffre était tombé à 32 millions.

Ce changement de paradigme ne s’est pas produit du jour au lendemain, mais s’est certainement accéléré ces dernières années. Prenons l’exemple de Spotify : en 2016, le nombre d’abonnés payants dans le monde était de 30 millions, mais en 2019, ce chiffre a plus que triplé pour atteindre 100 millions. Apple Music a connu une histoire similaire, avec son lancement en 2015 et ses 60 millions d’utilisateurs payants dans le monde.

Spotify, Apple Music et leur croissance rapide indiquent un changement dans les attentes des consommateurs en matière de musique, où et quand ils le souhaitent.

Des plateformes comme YouTube Music, Soundcloud, Pandora et Tidal sont également très utilisées et l’on pourrait dire que les plateformes de streaming sont devenues si omniprésentes qu’elles peuvent désormais être ventilées par cas d’utilisation.

Ces plates-formes ont toutes en commun leurs bases algorithmiques, utilisant le machine learning pour déterminer les préférences musicales et les habitudes d’écoute de leurs utilisateurs. Ceci, combiné à l’optimisation et à la priorisation des UX par les plateformes, nous a fait entrer dans le nouveau monde de la découverte musicale.

Les principales plates-formes de streaming ont fait un excellent travail en terme de gestion de la relation client en donnant à leurs utilisateurs la musique qu’ils veulent sous la forme de listes de lecture personnalisées, organisées et marquées.

Une étude réalisée par LOOP aux États-Unis a révélé que les listes de lecture représentent 31 % du temps d’écoute, toutes catégories confondues, alors que les albums en représentent 22 %. Il est intéressant de noter que le Guardian a non seulement fait état du changement des habitudes d’écoute des consommateurs, mais a également commenté la manière dont les plateformes de streaming peuvent propulser des chansons ou des artistes moins connus vers la conscience de masse grâce à leurs listes de lecture personnalisées et de marque.

Les listes de lecture hebdomadaires comme RapCaviar sur Spotify ont maintenant plus de 11,7 millions d’adeptes et plus de 340 000 adeptes sur Instagram, ce qui est si populaire qu’Apple a lancé sa propre liste de lecture (Rap Life) en 2019 pour concurrencer son rival et répondre à la demande des fans pour des listes de lecture de ce type.

Les albums et les singles ont beaucoup changé, surtout pour les artistes indépendants

Les artistes indépendants mettent désormais leur destin entre leurs mains, en contournant les labels, en téléchargeant leurs projets sur des plateformes de streaming en ligne et en parlant à leurs fans directement par le biais de leurs réseaux sociaux. Un rapport de Wintel a montré que les revenus de streaming du seul secteur indépendant ont augmenté de plus de 46 % et que sa part de marché globale de la musique a atteint 39,9 % en 2017.

Ce changement n’est pas seulement réservé à la scène musicale indépendante, mais aussi aux plus grands artistes du monde.

L’époque où l’on se concentrait uniquement sur la promotion traditionnelle des albums, panneaux d’affichage, conférences de presse et interviews, est révolue. Nous sommes à une époque où des artistes tels que Drake, Beyoncé, Ed Sheeran et Rihanna se tournent également vers Instagram et Spotify pour annoncer leurs derniers albums.

L’un des meilleurs exemples de ce changement est le rachat de Spotify par Drake pour la sortie de son album Scorpion en 2018.

Comme le rapporte USA Today, « Dans le cadre de la toute première prise de contrôle totale d’un artiste par le service de streaming, les visiteurs de la page d’accueil de Browse ont été accueillis par une grille massive de visages de Drake, sur la couverture de presque toutes les listes de lecture de la page… Toutes les catégories qui ne pouvaient être que tangentiellement liées à l’artiste, sont soudainement devenues des listes de lecture de Drake, dans le cadre d’une campagne publicitaire massive pour le nouvel album du rappeur… ».

Partager, c’est se soucier des autres

La possibilité de partager des chansons, des albums et des listes de lecture sur les plateformes de réseaux sociaux a donné aux gens de nouvelles façons de montrer à leurs adeptes ce qu’ils écoutent.

En 2018, Facebook a introduit des autocollants musicaux sur Facebook, Messenger et Instagram Stories. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs d’ajouter une chanson à leur histoire, mettant ainsi les pouvoirs de personnalisation entre les mains des utilisateurs et permettant aux fans de musique de partager leur dernière chanson préférée.

Une étude menée par MusicWatch montre que 90 % des utilisateurs de réseaux sociaux participent à une forme d’activité liée à la musique ou aux artistes sur les plateformes sociales.

Deux tiers des utilisateurs de réseaux sociaux conviennent qu’ils découvrent de nouveaux artistes sur les médias sociaux, et près de 60 % visitent des services/plateformes de streaming en ligne pour écouter de la musique après avoir vu une mise à jour, un tweet ou un message.

Il est intéressant de noter que les gens utilisent différentes plateformes sociales pour différentes activités et contenus liés à la musique.

Par exemple, plus de la moitié des personnes interrogées utilisent Twitter pour suivre ou obtenir des mises à jour d’artistes et de groupes musicaux, et 63 % des utilisateurs de Snapchat envoient ou regardent des photos et des vidéos d’événements musicaux en direct.

Ces statistiques montrent la tendance croissante au partage de contenus musicaux sur les réseaux sociaux, qu’il s’agisse d’artistes ou de fans.

Les spectacles et festivals deviennent de plus en plus immersifs grâce à la technologie

La technologie et les réseaux sociaux n’ont pas seulement influencé la façon dont nous consommons la musique sur nos appareils personnels, mais aussi les circuits des spectacles et des festivals.

Les artistes et les marques ont tenu à tester leur savoir-faire en matière d’innovations technologiques liées à la musique. Prenez l’application SNKRS de Kendrick Lamar et Nike pour la tournée 2018 de l’artiste américain.

Lamar, qui a signé chez Nike comme l’une de leurs célébrités, a fait équipe avec le géant mondial du sportwear pour une activation qui aurait lieu pendant ses performances live lors de sa tournée, principalement grâce à l’application SNKRS de Nike.

Les spectateurs (qui disposaient de l’application SNKRS de Nike) pouvaient acheter ou réserver des articles de tournée, y compris une paire de baskets Nike de Kendrick Lamar, lors du concert.

Bien que l’activation ait souffert de quelques accrocs, les prémisses de l’effort et son exécution planifiée montrent comment la technologie est utilisée pour donner aux fans la possibilité d’acheter des produits en édition limitée de leurs artistes préférés, d’une manière innovante.

Les concerts en réalité virtuelle constituent un autre exemple d’innovation technologique dans les spectacles et les festivals. Le développement de casques de RV plus sophistiqués, combiné à leur adoption plus large, a ouvert de nouvelles portes aux entreprises pour la production de produits qui apportent les concerts et les spectacles aux fans.

ecouteurs rock

Les meilleurs écouteurs pour envoyer du Rock fort !

Si vous voulez écouter du Rock et profiter au maximum de tous les sons, que ce soit les solos de guitare, les harmonies ou encore les basses, vous aurez besoin de bons écouteurs. Bien sûr, le mieux est de choisir un casque pour écouter du Rock, mais ce n’est pas toujours possible. Ainsi, il est parfois nécessaire de faire un compromis, et de choisir une paire d’écouteurs intra-auriculaires. Mais pas n’importe lesquels ! On ne veut que le meilleur pour écouter du Rock après tout. Alors, comment choisir ses écouteurs ? Et quelles sont les meilleures paires ? On vous dit tout dans cet article !

Ce qu’il faut savoir pour choisir des écouteurs Rock

Il y a quelques caractéristiques à prendre en compte avant l’achat d’une bonne paire d’écouteurs pour écouter du Rock. Ainsi, voici quelques critères à ne pas négliger lors de votre choix.

La qualité sonore

La qualité sonore des écouteurs se définit par deux choses : la sensibilité et la bande passante. Il est donc important de bien prendre en compte ces critères en premier lieu.

La sensibilité : elle s’exprime en décibels, souvent noté dB, et permet de déterminer la capacité de la paire d’écouteurs à garder un son sans saturation lorsque vous montez le son. Aussi, plus le nombre de dB sera important, meilleure sera alors votre qualité d’écoute.

La bande passante : La bande passante, que l’on appelle aussi « réponse en fréquence », est une mesure donnée en Hertz (Hz) qui permet d’indiquer la plage de sons que vos écouteurs peuvent reproduire. Plus elle est large, et mieux c’est ! Néanmoins, l’oreille humaine ne peut capté que les sons de 20 à 20 000 Hz, alors pas besoin d’une plage plus large.

L’isolation sonore

Il existe deux types d’isolation sonore, à savoir active et passive. L’isolation passive est due à l’embout de l’écouteur qui se met dans vos oreilles. Néanmoins, l’isolation passive n’est pas sans faille. En effet, il reste des sons qui viendront parasiter votre écoute… Sauf si vous prenez une paire d’écouteurs avec la technologie d’isolation active, qui permet de neutraliser les sons parasites en diffusant des sons inverses qui permettent à notre cerveau de ne pas en tenir compte de ces petits désagréments.

Confort d’utilisation

Il est conseillé de prendre des écouteurs qui puissent, dans la mesure du possible, s’adapter à la forme de vos oreilles et de votre conduit auditif. Ainsi, vous pourrez profiter d’un confort maximal. Aussi, il est possible de trouver des paires d’écouteurs qui fassent le tour de vos oreilles. Ce type d’écouteur convient parfaitement pour le sport, ou si vous souhaitez vous déhancher au rythme des meilleurs morceaux de rock, quels qu’ils soient. Après, à vous de voir ce que vous préférez, et ce qui est le plus confortable pour vous.

Écouteurs avec ou sans fil ?

Ici, cela dépend entièrement de vous, et de vos appareils. Aujourd’hui, de très nombreux dispositifs disposent de la fonction Bluetooth. Ainsi, il est possible de choisir une telle paire d’écouteurs sans trop de problèmes. L’inconvénient majeur de la latence n’est pas si grave lorsque c’est juste pour écouter une chanson (un peu plus avec un clip par contre). Le seul problème qui pourrait être mis en avant est le fait qu’il soit bien plus simple de perdre ses écouteurs s’ils ne sont pas reliés à l’appareil par un câble Jack, surtout en extérieur.

Les 3 meilleurs écouteurs pour envoyer du Rock

Enfin, voici ce que vous attendiez sans aucun doute en venant sur cette page : les meilleurs écouteurs pour envoyer du Rock ! Ici, vous trouverez les 3 modèles qui sont, selon nous, les meilleurs sur le marché.

1/ Les écouteurs filaires TRN V80

Le modèle d’écouteur TRN V80 est une paire filaire de qualité. Elle vous permettra d’écouter vos meilleurs morceaux de Rock à fond ! Ils disposent d’une haute sensibilité de 108 dB, et peuvent rendre une plage de fréquence allant de 7 Hz à 40 000 Hz. De plus, son double pilote dynamique permet une restitution des sons incroyable, et vous aurez l’impression d’être face à vos groupes préférés. Enfin, ils sont très légers et équilibrés, ce qui les rend encore plus confortables à porter, même sur le long terme.

2/ Les écouteurs filaires AKG

Si vous voulez une paire d’écouteurs pas chère pour écouter du Rock, alors les AKG sont faits pour vous ! Ce modèle intra-auriculaire filaire saura vous satisfaire. La plage de fréquence est assez large, puisqu’elle est de 20 à 20 000 Hz, et la sensibilité est de 93,2 dB. Ce qui est plus que correct pour son prix. La longueur du câble est de 1,2 mètre, ce qui permet de mettre son smartphone en poche sans risquer de débrancher les écouteurs. Et enfin, ces écouteurs ne s’emmêlent pas et le câble est recouvert de tissus, ce qui permet une plus grande résistance.

3/ Les écouteurs sans fil Jabra Elite 65 t

Meilleurs écouteurs oreillettes True wireless sans fil, ils disposent d’une large plage de de fréquences et proposent ainsi des basses des plus optimales pour écouter du Rock en toutes circonstances. Ils disposent de 5 heures d’autonomies, et de dix heures supplémentaires à l’aide de l’étui de recharge. Par ailleurs, une charge complète vous prendra 2 h, mais en seulement 15 minutes de charge, vous pourrez disposer d’une autonomie de 1 h 30. Aussi, ils sont très confortables grâce à leur embout en silicone, et vous pourrez les adapter au mieux selon la taille de votre conduit auditif.

platine vinyle

Les meilleures platines vinyles pour envoyer du Rock fort !

Que ce soit avec des écouteurs, casques ou encore enceintes, écouter du Rock est toujours un plaisir pour les amateurs de ce style musical. Mais pour les puristes, ou ceux qui aiment la vibe un peu rétro, les platines vinyles sont un choix qui s’impose ! Mais comment en choisir une de qualité ? Et quels sont les meilleurs modèles actuels ? Nous vous disons tout dans cet article !

Platine vinyle d’aujourd’hui : quels sont les critères à prendre en compte ?

Si après plus de vingt années de bons et loyaux services, les platines vinyles ont été mises au placard pour laisser la place au lecteur CD numérique à la fin des années 1980, elles ont fait un come-back inespéré il y a déjà quelques années. Par ailleurs, elles sont aujourd’hui de nouveau incontournables en matière d’écoutes musicales. Mais il y a plusieurs points à ne pas négliger avant de s’en procurer une. Alors, voici ce que vous devez absolument prendre en compte.

Entrainement direct ou par courroie

La platine vinyle à entrainement direct indique que le moteur et le plateau sont reliés directement au disque. Ainsi, l’arrêt et le démarrage sont immédiats, les sons parasites se font rares, et la vitesse de lecture reste stable. Son inconvénient majeur, c’est que c’est que le niveau de vibration varie, ce qui diminue la qualité de son, sauf si vous disposez de matériel audio assez puissant pour contrebalancer.

La platine vinyle à courroie, elle, dispose comme son nom l’indique d’une courroie entre le moteur et le disque. Ainsi, l’avantage de ce type de platine vinyle est son excellent rendu sonore, qui est précis et sans vibrations. Le problème, c’est que la paroi doit être changée assez souvent, surtout si vous aimez écouter vos morceaux préférés toute la journée.

Fonctionnement automatique ou manuel

Les platines automatiques permettre de simplement mettre le bras sur la première piste, et ne plus rien avoir à faire. En effet, il n’y aura plus aucune manipulation nécessaire, puisque le bras se lèvera automatiquement en fin de vinyle. Par ailleurs, certains modèles sont conçus pour qu’il puisse directement se ranger, tout seul ! L’inconvénient, outre le prix qui est plus élevé, c’est qu’elles sont assez fragiles, par rapport aux modèles manuels, de par la présence des mécanismes.

Les platines manuelles sont, elles, les favorites des puristes et audiophiles. En effet, vous pourrez régler tout de A à Z et devrez vous occuper de la platine tout au long de votre écoute. Vous devrez donc remonter le bras à la fin de la lecture, et avant de pouvoir profiter vos morceaux préférés, vous devrez équilibrer la tête de lecture, etc.

Forme du bras de lecture

Question de confort personnel, mais il paraitrait que les bras droits sont plus efficaces lorsque vous mixez et scratchez avec votre platine. En dehors de cet argument, les deux se valent bien. C’est votre cellule diamant ou saphir qui peut éventuellement faire une différence.

Cellules et vitesses de lecture

C’est un point important si vous êtes collectionneur et que vous pourriez être soumis à l’écoute de vieux 78 tours, car toutes les platines ne les lisent pas. Il faut donc être vigilant, d’autant que ce n’est pas la même cellule non plus. Mais si c’est pour écouter un bon 33 Tours de Rock, toutes les platines dignes de ce nom feront l’affaire.

3 des meilleures platines vinyles pour envoyer du Rock

Audio-Technica-AT-LP60XUSB

D’un design des plus sobres et d’une grande légèreté, cette platine vinyle est la référence du moment en termes de qualité, d’autant plus qu’elle est adaptée à tous les budgets. Elle tourne en automatique, et nous offre un ressenti sonore des plus parfaits. Tous les spécialistes qui l’ont testé ont tous le même avis : platine numéro 1 au top du moment. En bonus, elle est dotée d’une sortie USB qui vous permet de numériser vos vinyles.

Sony PS-HX500

Dédié à un public plus audiophile, et donc plus exigeant sur la qualité du son, cette platine vinyle est manuelle et son esthétique est là encore assez sobre, même si elle semble très robuste. Techniquement munies de diverses technologies pour retransmettre au mieux la chaleur du son vinyle, cette platine permet aussi de retranscrire vos disques vinyle en format numérique. Son prix est tout de même bien plus élevé que la précédente qui présentait à peu près les mêmes qualités de fréquences sonores.

Denon DP-45OUSB

Avec ce modèle imparable, on tape dans le haut de gamme et bien sûr dans des tarifs encore bien supérieurs. Mais si vous êtes un audiophile exigeant, et que vous souhaitez posséder le top en matière de platine, cette Denon ne devrait pas vous laisser indifférent. C’est un modèle automatique à bras en forme de S, qui rend hommage au grain chaleureux du son retransmis par les vinyles. Trop esthétique pour s’en servir pour mixer ou scratcher, cette platine s’adresse avant tout à un public fan de Rock ou de vibrations classiques. Elle est aussi équipée de la sortie USB pour numériser vos bons vieux vinyles.

Le vinyle, c’est pour la vie !

Oui, tant son retour inattendu a ravi de grands passionnés de musique et surtout de fans de Rock, tellement la platine vinyle est faite pour retranscrire au mieux les vibrations de cette culture. Attention tout de même si vous deviez vous munir d’une platine, il est important de vérifier que votre ampli soit équipé d’une sortie phono ! Et ne pas hésiter aussi à fouiner du côté du marché de l’occasion, on peut toujours y faire des affaires en or, et pourquoi pas tomber sur la platine Technics des seventies… On peut rêver non ?

meilleurs casques rock

Les meilleurs casques pour écouter du rock fort !

Écouter du rock, c’est bien, mais écouter du rock avec un bon son, c’est mieux. On a tous déjà été à une soirée où quelqu’un passait un gros morceau bien rock avec une enceinte incapable de retranscrire la richesse de la caisse claire et les basses puissantes d’un bon banger. Vous n’avez sûrement pas envie de retrouver ce genre de malaise dans votre intimité musicale. Il vous faut pour cela vous procurer un casque digne d’épouser les particularités de ce style musical avec volupté. Mais comment choisir le modèle adapté à ce que vous recherchez pour écouter votre groupe préféré ? Suivez notre guide pour en découvrir davantage !

Quels sont les critères importants à prendre en compte pour choisir son casque pour écouter du rock ?

Plusieurs paramètres sont à considérer avant de se décider sur le modèle adéquat. Voici pour vous un petit topo d’éléments importants à prendre en compte. De quoi vous permettre de vous éclater tout en ayant le meilleur son qui soit. Let’s rock !

La sensibilité en dB

Tout d’abord, abordons le sujet de la sensibilité sonore. Celle-ci est exprimée en décibels (dB), et elle indique à quel point votre casque peut monter haut en termes de volume sonore sans saturer. Si les dB d’un casque sont élevés, celui-ci vous permettra d’écouter votre son aussi fort que vous le souhaitez sans perdre une goutte de qualité. Pratique lorsque vous souhaitez vous défouler un bon coup ! Attention cependant bien sûr à ne jamais exagérer, la santé de vos oreilles est primordiale.

La signature sonore

La signature sonore est aussi appelée bande passante, réponse fréquentielle ou réponse en fréquence. Elle est indiquée en hertz (Hz), indiquant le nombre de vibrations sonores envoyées par seconde par votre casque. La plage audible par l’oreille humaine est comprise entre 20 Hz et 20 000 Hz : de la plus grave à la plus aiguë. Certains casques affichent une signature allant au-delà de ces chiffres, autant vous dire que ça ne vous servira à rien d’autre qu’à la frime !

Quoi qu’il en soit, tous les casques ne possèdent pas les mêmes signatures sonores : c’est-à-dire qu’ils ne renvoient pas les sons de la même manière. Ainsi, il est important de bien prendre en compte ce critère. Bien sûr, plus la plage est large, et mieux c’est.

Le type de signature sonore

Différentes signatures sonores sont présentes sur le marché musical. Selon le style de musique que vous écoutez, mais aussi vos préférences, il vous faudra opter pour telle ou telle signature. Laissez-nous vous détailler tout cela. La plage audible par l’humain est divisée en trois grands « intervalles » : les aigus, les mediums et les basses. La fidélité avec laquelle un casque produit un intervalle dépend du nombre de décibels qu’il lui accorde. Si vous ne comprenez rien, pas de panique ! En gros, certains casques miseront plus sur la précision de certains sons que sur d’autres.

Par exemple « la signature en V » accentue la précision et la présence des sons graves et aigus. Elle est parfois préférée par les fans de rock qui souhaitent avoir accès à une caisse claire et bien définie, aussi bien que de puissants sons de basses et de grosse caisse. Certains préféreront cependant une courbe plus plate, appelée « signature en W », afin d’avoir accès à une version plus fidèle et riche des morceaux qu’ils écoutent.

Notez que les produits les plus récents du marché favorisent cependant plutôt des signatures en W pour optimiser la richesse des sons. Et pour la signature en V, elle est plus rare et à l’inconvénient d’opérer au détriment des mediums. Néanmoins, à vous de voir ce qui est le plus adapté à vos goûts !

Quels sont les meilleurs casques disponibles sur le marché ?

1/ Le plus high-tech : Le casque Bluetooth Sony WH-1000XM3


Le Sony WH-1000XM3 est fait pour les rockeurs futuristes qui aiment autant les riffs bien serrés que les bijoux high-tech. Il associe des fonctionnalités toujours plus technologiques les unes que les autres. Sony a voulu pousser la technologie sonore encore plus loin que ses concurrents directs, comme le casque Bose QC35.

Parmi ses fonctionnalités, on trouve une réduction de bruit dernier cri et une connexion Bluetooth de qualité. Son autonomie va jusqu’à 30 h, et ce même avec l’activation de la réduction de bruit. Si vous êtes du genre à écouter votre musique environ 24 h/24 h, cette fonctionnalité sera idéale pour vous ! Aussi, le mode de charge rapide vous séduira forcément. Pour 15 min de charge, 8 h de lecture sont possible.

Petits bémols pour ce produit presque parfait : il ne permet aussi pas de se connecter à deux sources Bluetooth à la fois. Ce qui ne plaira peut-être pas aux accros des petits plus technologiques.

2/ Le plus immersif : Le casque Jabra Elite 85h


Le Jabra Elite 85h est connu pour sa haute technologie de réduction de bruit qui est à la fois active et efficace sur tout type de sons. Sa signature en W n’accorde pas plus d’importance à certaines fréquences qu’à d’autres : elles sont toutes riches et détaillées. Notez que l’activation de la réduction de bruit active rendra cependant les basses un peu plus présentes. Si vous n’aimez pas ça, vous pourrez toujours utiliser l’égaliseur pour retrouver un équilibre plus stable. Aussi, il dispose d’une longue autonomie de 36 h et pourra être rapidement rechargé.

Vous avez une maison connectée avec des appareils contrôlés par Alexa ? Alors, vous pourrez aisément connecter ce casque à votre station de base, et écouter de la musique depuis Amazon Music. De plus, il vous sera aussi possible d’interagir avec Alexa et avoir une réponse directement dans le casque.

Un bémol à noter par contre : le casque ne permet pas d’opérer un réglage sonore très précis en termes de dB, car chaque pression de bouton « + » ou « – » ajoute ou enlève 4 dB.

3/ Le plus compact : Le casque Bluetooth AKG N60NC


Plat, pliable et livré avec un étui de transport, l’atout principal du modèle Bluetooth AKG N60NC est son côté compact, mais aussi sa technologie de réduction de bruit active. Cet aspect est renforcé par ses oreillettes triple épaisseur. Des tests approfondis ont cependant montré que sa suppression de bruit était surtout efficace contre les bruits graves, comme ceux des voitures ou de ventilations. Ainsi, les mediums et les aigus ne seront pas totalement supprimés. Néanmoins, il reste très confortable, avec une plage de son raisonnablement large, des graves profonds et des médiums riches, pour un son équilibré et de très bonne qualité.

Son plus gros bémol est probablement sa batterie de seulement 15 heures si vous utilisez la technologie de réduction de bruit. En effet, ainsi, vous risquez de vous retrouver sans batterie rapidement si vous ne pensez pas à charger votre casque tous les soirs.

meilleures enceintes rock

Les meilleures enceintes pour écouter du Rock Fort !

Une des caractéristiques principales de la musique Rock est qu’elle s’écoute à fort volume. « Play it loud ! » tonnent les Anglo-saxons, « Si c’est trop fort, c’est que t’es trop vieux ! » martèlent les Français.

Mais au-delà des slogans tapageurs, il est vrai que cette musique généralement binaire et quelque peu saturée ne rendra pas le même résultat à bas volume. Le Rock étant pourvu d’une énergie stimulante et communicative, et se voulant souvent comme apparenté à un certain esprit contestataire, il est plus que logique qu’il soit scandé haut et fort, tel un slogan revendicateur.

Ainsi, il est important d’acquérir de bonnes enceintes pour écouter du Rock. Mais comment les choisir ? Et quelles sont les meilleures marques d’enceintes ? Nous vous proposons de le découvrir dès maintenant dans cet article !

Quels sont les critères à prendre en compte pour acheter des enceintes pour écouter du rock ?

Qui dit fort ne veut surtout pas dire « bouillie sonore ». Ainsi, il est primordial de s’octroyer du bon matériel, et en l’occurrence de très bonnes enceintes. Il est donc primordial de faire en sorte que chaque instrument s’exprime le mieux possible, sans forcément être obligé de mettre à fond les watts justement… Encore faut-il s’y connaître un peu en Hifi, mais voici quelques points à ne pas négliger avant un futur achat d’enceintes de qualité.

La puissance sonore des enceintes

Bien évidemment, en termes de puissance sonore, le choix d’un amplificateur de qualité est à conseiller, car plus ce dernier aura de hautes capacités au niveau du nombre de watts et de l’équaliseur, plus ce sera bénéfique pour le rendu au travers des enceintes.

En premier lieu, il faut savoir que la puissance nominale en watts d’une enceinte devrait toujours être proportionnelle à la grandeur de votre pièce. En général, on utilise 100 à 150 watts pour une pièce d’à peu près 15 m², 150 à 300 watts pour une pièce entre 20 et 40 m², et entre 300 et 500 watts pour une pièce plus grande, comme une salle de réception, par exemple.

La sensibilité sonore des enceintes

Une enceinte acoustique est généralement composée de trois haut-parleurs de formes et tailles diverses. Un twitter de petite taille placé en hauteur pour restituer toutes les fréquences aigües, un médium placé au milieu de la colonne pour toutes les fréquences générales, et un boomer placé en bas, qui restituera avec vibrations toutes les fréquences dites basses.

Inséparables tels des jumelles pour le rendu stéréo, les enceintes fournissent des décibels ou DB, que nos oreilles se doivent d’apprécier ou pas, pour leur sensibilité. Il est fortement conseillé de ne pas acquérir d’enceintes dont le nombre de dB serait inférieur à 85, pour une meilleure dynamique d’ensemble, le tout sans distorsion.

La connectique des enceintes

À moins de posséder un ampli capable d’alimenter en puissance des enceintes sans fils, ce qui est encore assez rare et coûteux, la question de la connectique de vos enceintes est très importante. En effet, les câbles qui les relieront à votre ampli sont cruciaux, car ils peuvent avoir des répercussions sur le rendu du signal audio final suivant le matériel utilisé. Ainsi, il est préconisé des câbles et un blindage en cuivre ou en argent, pour un rendu optimum.

La taille des enceintes

Suivant la configuration et l’espace de votre pièce, il faudra surveiller la hauteur et la largeur de chaque enceinte. En effet, dans un magasin, tout parait toujours plus petit… Pensez donc à prendre des mesures avant de chercher vos enceintes, et ne cherchez pas plus grand que ce dont vous avez la place pour.

Les 3 meilleures paires d’enceintes pour envoyer du Rock

Enceintes Klipsch rf7

Sans aucun doute possible, ce sont-là les meilleures enceintes pour écouter du Rock, et même du Heavy-Metal, sur le marché actuel selon nous. Dotées d’une puissance effective de 250 watts, ces enceintes imposantes par leur taille de 1,20 m de haut offrent un son d’une vitalité jamais entendue. Chacun des timbres sonne tout à fait juste, et le boomer Bass est pourvu d’une sensibilité à toute épreuve. Il fait même de belles nuances dans ses diverses vibrations.

Leur sensibilité de 100 dB pour seulement 1 watt demandé leur donne encore plus de prestance sonore, et son rendu en fréquences est imparable. Avec la scène sonore qu’elles déploient, mieux vaut tout de même les utiliser dans une pièce assez grande. En tous cas, excellent rendu, et ce même à bas volume. Le top pour une écoute dans des conditions parfaites.

Enceintes Dynaudio Contour 1.3

Même si elles sont petites par leur taille d’à peine 30 centimètres de haut, une fois posées sur leurs pieds, ces enceintes font leur effet (sonore). Dotées d’une puissance de 170 watts, elles sont parfaites pour couvrir une petite pièce de 15 à 20 m². Très beau rendu d’acoustique surtout dans les aigus qui ne paraissent jamais criards, le son reste linéaire et enveloppe l’espace avec un mélange de vitalité et sensibilité singulier. Les graves sonnent très « rond » et vibrent à souhait sans donner dans la démesure, juste dans un bon équilibre pour des oreilles sensibles à toutes les fréquences. Pour ceux qui ne jurent que par les enceintes hifis colonnes, un test de ces Dynaudio est à prévoir d’urgence.

Enceintes JBL ls60

Retour à l’enceinte colonne avec cette paire de JBL haute de plus d’un mètre qui, rien que physiquement, reste magnifique pour la vue. D’un poids de 26 kg et d’une puissance de 150 watts, ces enceintes sont d’une excellente qualité même si elles sont un peu plus coûteuses que les autres citées précédemment. En matière de Rock, vous ne trouverez que très peu de choses à redire à ces enceintes en bois véritable. Doté de deux haut-parleurs graves pour encore mieux ressentir les vibrations des basses et de la grosse caisse, d’un médium assez large et d’une très bonne sensibilité question fréquences, et d’un tweeter aigu pour les très hautes fréquences, elles sont imparables et d’une vitalité à toute épreuve. Pour les amateurs de sensations fortes, et pour ceux qui disposent tout de même d’une pièce assez imposante pour supporter les deux colonnes qui restent imposantes. Attention, invitez vos voisins si vous vous apprêtiez à passer le live d’AC/DC à Donnington, au moins, ils seront aux premières loges !

vinyle rock

Quels sont les meilleurs vinyles Rock à posséder absolument ?

Apparu dans les fifties grâce à la combinaison du Blues et de la Country, le Rock’n’roll a très vite eu un engouement majeur de la part de la jeunesse en attente de nouvelles perspectives en cette période d’après-guerre. À cette époque, les patrons des maisons de disques sont les rois d’un business juteux, et à l’aide de directeurs artistiques, ils font la « chasse » aux nouveaux talents. Et l’arrivée de ce nouveau courant musical qu’est le Rock’n’roll va être une aubaine pour tous les labels. Une nouvelle culture est en marche, et elle va bousculer tous les codes périmés de la vieille société.

Ainsi, il n’est pas rare de voir des vinyles de rock, que ce soit des objets anciens chinés, ou de nouveaux vinyles édités récemment. Et tout bon rockeur, s’il possède un tourne-disque, devrait certainement avoir dans sa collection les 5 vinyles rock incontournables suivants.

Les 5 vinyles de Rock incontournables

« 50 greatest Rock’n’roll hits » par Compilation d’artistes

Quoi de plus naturel que de démarrer ce top 5 avec un double vinyle regroupant tous les plus grands tubes Rock’n’roll de ces folles années qu’étaient les fifties. Au programme donc, que des grands classiques indémodables qui vous donneront envie de taper du pied, voir de vous déhancher sur ces rythmes endiablés. « Rock around the clock » de Bill Haley, « C’mon everybody » d’Eddie Cochran, » Roll over Beethoven ” de Chuck Berry, « Jailhouse Rock » d’Elvis Presley, mais aussi des morceaux de Fats Domino, Little Richard, Buddy Holly, Jerry Lee Lewis ou Gene Vincent pour ne citer qu’eux. Un régal couché sur vinyle, pour curieux et amateurs.

« Double Blanc » par The Beatles

En 1967, alors que « St. Peppers », leur précédent album, a obtenu un immense succès critique et commercial, le groupe le plus populaire du monde décide de casser les codes. En n’acceptant plus de jouer le jeu de la monotonie, les Beatles partent explorer de nouveaux sons et façons d’enregistrer. Le groupe qui ne donne plus de concerts depuis plus d’un an, soutenu par son fidèle producteur Georges Martin, va laisser divaguer son inspiration pour accoucher d’un véritable chef-d’œuvre musicalement très Rock. Ce double album à la pochette blanche significative, puisque la guerre du Vietnam vient de commencer, démarre très fort avec le très rythmé « Back in the USSR ». Puis, dans un ordre très disparate, il va nous montrer l’étendue de ses nouvelles inspirations avec des pépites comme « Why we don’t do that on the road » et « While my guitar gently weed ». Le morceau crucial étant « Helter Skelter », où les guitares et les voix saturées du duo Lennon-Mc McCartney allaient inventer un nouveau genre musical nommé Hard-Rock. N’en déplaise à certains. Un pur bijou donc, dont le vinyle sera pourvu d’un poster et de photos sur papier glacé des membres du groupe.

« If you want blood… You’ve got it » par AC/DC

Les Beatles ayant fourni les bases, les seventies vont voir des tas de groupes Rock durcir le ton, tout en gardant la veine Blues inaltérable au genre. C’est ainsi que le Hard-Rock des Australiens AC/DC va déferler sur la planète. Avec un chanteur à la voix Bluesy et haut perchée, un guitariste soliste survolté avec sa tenue d’écolier, et une rythmique des plus implacables, AC/DC va revitaminer le Rock a sa sauce. L’époque vouant un véritable culte aux enregistrements en public, le groupe va démontrer tout son savoir-faire bien huilé lors de ce live enregistré en 1978, qui revisite son répertoire fort de cinq albums studio. Le son stéréo est énorme, et les morceaux s’enchainent sans temps mort. Le visuel de la pochette est digne d’un film d’horreur, et AC/DC détient enfin son pass pour devenir l’un des plus gros groupes au monde.

« The Joshua Tree » par U2

Les années 80 étant plus sages que les seventies en matière de Rock, hormis la vague Heavy-Metal, les groupes guitare-basse-batterie se font rares. Pourtant, l’un d’entre eux va atteindre des sommets grâce à cet album sorti en 1987 : U2. Avec une production très soignée, où le chant de Bono est bien mis en avant, et où les guitares de The Edge survolent les rythmiques cadencées, le groupe irlandais nous offre de splendides morceaux d’anthologie aux envolées lyriques des plus parfaites. Un must qui confirmera les succès précédents du groupe, et qui verra sortir du lot le tube intemporel « With or without you ».

« Nevermind » par Nirvana

Début 1990. L’heure n’est plus à la rigolade, et les claviers et autres synthétiseurs se rangent au placard lorsqu’un nouveau mouvement musical dérivé du Rock fait son apparition, le Grunge, porté par un groupe encore inconnu quelques mois plus tôt : Nirvana. Le moins que l’on puisse dire est que cet album va révolutionner non seulement la musique Rock, mais aussi toute une attitude, que ce soit dans les textes, les fringues et les poses, car on parle ici de loosers et de « j’m’en foutisme » que toute une nouvelle génération va adopter. L’album en lui-même est un vrai brûlot de morceaux très énervés, mais qui trouvent tous leurs sens grâce à des mélodies qui restent à jamais gravées dans les esprits. Sans le vouloir, le trio originaire de Seattle allait enregistrer l’album Rock incontournable des années 1990. Et même si d’autres groupes allaient s’engager dans la voie ouverte par Nirvana, ce dernier restera à jamais au panthéon des meilleurs groupes de tous les temps. Une véritable bombe musicale !

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Les 5 meilleurs films de Rock de tous les temps

Le Rock est sans conteste le courant musical qui possède la plus grande panoplie de films lui étant dédiée. Il faut dire que la musique Rock ne peut se concevoir sans un certain visuel, et déjà dans les fifties, le jeu de jambes de Chuck Berry ou le déhanchement un brin sexy d’Elvis savaient choquer. Car le Rock se sert effectivement du visuel pour en mettre plein la vue, quitte à user de « gimmicks » et à abuser d’artifices, le but étant de ne pas laisser indifférent, voir de déranger. Ainsi, il est normal que ce genre de musique ait droit à de nombreux films, et nous vous proposons ici de découvrir les 5 meilleurs films de Rock de tous les temps !

Le Rock au cinéma

Dès les années 60, et le succès fulgurant remporté par la paire Beatles-Stones, l’industrie du 7e art s’intéresse au sujet, et va produire plusieurs films concernant les deux groupes. De moyenne qualité, ces films musicaux sont presque des navets, et il faut attendre la fin des sixties pour voir émerger les premiers films Rock consistants : Quadrophénia et Tommy. Par la suite, les films Rock et les biopics seront souvent oscarisés et plébiscités pour leurs qualités scénaristiques et pour les performances respectives de certains acteurs et actrices dans le rôle d’une Rockstar, comme Joaquin Phoenix pour le rôle de Johnny Cash dans « Walk The Line ».

Quels sont les meilleurs films de Rock de tous les temps ?

« Pink Floyd, The wall » d’Alan Parker

Sorti sur les écrans en 1982, ce long-métrage reste la référence ultime en termes de film Rock. Déjà considéré comme culte peu après sa présentation au festival de cannes de cette même année, il fait aujourd’hui partie des œuvres essentielles du monde du 7e art. Traitant du thème de la schizophrénie d’une Rockstar hantée par sa jeunesse et son passé, le scénario est entièrement basé sur le concept du double album du groupe Pink Floyd du même nom.

Avec un Bob Geldof magistral dans le rôle du dépressif Pink, et une bande-son sur vitaminée, le réalisateur surdoué de « Midnight Express » nous livre un film fort et dérangeant, qui nous fait poser beaucoup de questions relatives à l’enfance et à la dangerosité de la montée en puissance d’un nouveau fascisme qui viendrait gangréner notre société quelque peu perdue dans ses propres convictions.

En utilisant de magnifiques séquences animées en alternance avec les séquences filmées, il nous en met plein la vue et rend plus fort son propos alarmiste. Les morceaux de Pink Floyd incorporés au film s’occupent quant à eux de nos oreilles, en n’omettant pas de nous faire dresser le poil tant l’émotion est bien présente.

« Phantom of the Paradise » de Brian De Palma

En reprenant à sa sauce le fameux mythe de Faust, le futur réalisateur de « Scarface » et des « Incorruptibles » signe en 1974 un chef-d’œuvre incontesté, qui reste encore de nos jours une œuvre singulièrement Rock et déjantée, de par sa conception et son visuel des plus baroques et loufoques.

Le film nous conte l’histoire d’un jeune compositeur inconnu, qui tente par tous les moyens de faire entendre son opéra récemment composé. En tombant sur Swan, producteur peu scrupuleux du label de disques Death-records, qui cherche de nouveaux talents pour l’inauguration de son nouveau club Rock « Le Paradise », il ne sait pas encore qu’il va se faire voler son œuvre. Mais après s’être fait défigurer, briser la voix et enfermé en isolement, il parvient à s’échapper, et revient hanter le club de Swan pour assouvir sa future vengeance.

Doté d’une bande-son Pop-Rock stylisée et d’un univers rappelant le mouvement Glam-Rock cher à Bowie, Roxy Music et autres Marc Bolan, le film baigne dans une atmosphère étrange et métaphysique devenue culte.

« Bohemian Rhapsody » de Bryan Singer

Véritable chef-d’œuvre en matière de biopic Rock, ce film qui retrace le parcours du chanteur Freddy Mercury et de son groupe Queen a su donner un nouveau souffle au genre. En optant pour une mise en scène nerveuse et un montage saccadé, le réalisateur nous conte les déboires d’un groupe inconnu, puis le parcours de ce même groupe devenu célèbre dans le monde entier. Avec l’appui d’une performance magistrale de l’acteur Rami Malek, qui lui vaudra un oscar, dans le rôle tout en nuances de Freddy, et d’une bande-son des plus Rock, le réalisateur fait mouche et le public ne va pas s’y tromper.

« Grease » de Randall Kleiser

Petit bijou de culture Rock’n’roll, ce film réalisé en 1978 est un véritable hymne aux films basés sur la jeunesse quelque peu révoltée des années 60, comme La fureur de vivre et L’équipée sauvage, entre autres.

En prenant comme fond une histoire d’amour impossible entre un jeune voyou et une BCBG, il nous renvoie à ces années révolues faites de parties de danses enflammées, de courses de voitures dangereuses, de bandes rivales en blousons de cuir noir, cran d’arrêt et banane gominée, mais aussi de Pom-pom girls enjouées dans les cours des lycées. Truffé d’humour et de Rock’n’roll Music dans la pure tradition fifties, ce film est une bulle de champagne à lui tout seul.

« The Commitments » d’Alan Parker

Dix années après son légendaire « Pink Floyd, The Wall », le génial réalisateur de « Birdy » et de « Mississipi Burning » revient au genre musical en s’attardant sur les déboires d’un groupe de Rock-Soul inconnu dans l’Irlande des années post-Thatcher. En relatant leurs moments de gloire relative dans Dublin, et leurs misères respectives à faire vivre le groupe au jour le jour, Parker nous livre un film sincère et attachant, loin du strass et des paillettes, plongé au cœur d’une Irlande en proie aux doutes et aux faux espoirs économiques de l’époque. Empli de morceaux Rock-Soul d’anthologie, et de scènes drôles, car tellement risibles pour les personnages, ce film quasiment méconnu mérite d’être redécouvert.