L'ABORDAGE / FNAC / CARREFOUR / GÉANT / MAGASINS U / AUCHAN / CORA / CULTURA / E.LECLERC
MJC DE BERNAY / MJC LE SILO / CRIJ ROUEN / SCENE NATIONALE LOUVIERS (THÉÂTRE DU GRAND FORUM À LOUVIERS) / CHAPITRE EVREUX
Tarifs
Pass 2 jours : 55€*
Pass 2 jours tarif réduit : 50€*
Pass 1 jour : 42€*
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Pass 2 jours + Camping 2 nuits** : 61€*
Pass 2 jours + Camping 2 nuits** réduit : 56€*
Pass Camping 2 nuits** : 6€
*Hors frais de location selon les points de vente
**Nuits du vendredi et du samedi
Le tarif réduit est valable pour le Pass 2 jours et le Pass 2 jours + Camping 2 nuits, et uniquement en réservation pour les collégiens, lycéens, étudiants.
Les cartes justificatives devront être présentées à l'arrivée sur le site du festival.
CARTE RÉGION ET CARTE LIBERTÉ
L'ABORDAGE / MJC DE BERNAY / MJC LE SILO / CRIJ ROUEN / SCENE NATIONALE LOUVIERS
(Théâtre du grand forum à Louviers) / CHAPITRE EVREUX
Utilisation possible sans limite de montant pour la carte REGION LIBERTE et à hauteur de 20€ maximum par billet pour la carte REGION.
Collectivites / associations / ce
Les Groupes (collectivités, associations, CE) bénéficient de tarifs préférentiels :
Pass camping : 1 nuit : achat sur place 2 nuits (vendredi & samedi) : réservable jusqu'au jeudi 27 12h puis uniquement sur place
Accueil des campeurs : Jeudi 27 juin de 12h00 à 22h00 Vendredi 28 juin de 10h00 à 23h00 Samedi 29 juin de 10h00 à 23h00 Fermeture dimanche 30 Juin à 13h00
Camping interdit aux moins de 16 ans. Les mineurs de plus de 16 ans non accompagnés d’un adulte ne seront admis que sur présentation d’une autorisation parentale et d’une copie de la carte d’identité d’un des parents. Exclusivement réservé aux détenteurs d’un titre d’accès au festival. Camping gardé avec consignes et équipé de sanitaires, restauration sur place.
vendredi THE XXUK
SCÈNE A | 00h15
Sensation mondiale buzzifiante, guests choisis par Matt « Simpson » Groening aux ATPs, le trio- Londonien agite les blogs, la presse et les crinières dans le monde entier. Ils possèdent cette façon unique de marier le suave et la crasse, comme My Bloody Valentine à leur époque : des astuces de production imparables qui défigurent des tableaux pop jamais trop parfaits. Un mur de bruit façonné avec intelligence, qu'on retrouve sur leur second « Coexist », sorti à l'automne dernier.
SCÈNE A | 21h40
Jadis fers de lance d'un trip-hop hybride et mouvant avec « Londinium », la formule Archive s'est étoffée au fil de ses disques, devenant ce genre de collectif à rallonge qui trouble les rôles, les codes et les pistes. Darius Keeler et sa colonie, après avoir traversé les époques et les styles -de la breakbeat au prog-rock- en s’en nourrissant au passage, sont prêts à tout. Surtout à bouleverser le monde entier avec « With us until you're dead », manifeste transgénique de pop monumentale.
SCÈNE B | 22h50
C'est grâce à ces trois trailer-trashes passionnés de Cape Town qu'on place aujourd'hui l'Afrique du Sud sur une carte bien musicale, éclairant ainsi ce pays riche de mélanges pour autre chose que le rugby, le racisme et la criminalité. Leur second album « Ten$ion » est une belle façon de dire « Fokk » aux images d'Epinal faciles. Rave, electro et rap s'y tiennent la main dans un univers qui unifie la tchatche et la déglingue sous la bannière du Zef.
SCÈNE A | 22h15
De la réalisation à la musique, il n'y a qu'un pas, qu'on franchit aisément lorsqu'on bosse avec The Shoes, Yelle, Moby, Drake, voire... Lana Del Rey ou Rihanna ! Le prodige Yoann Lemoine, de collaborations en incrustes sur scène, avec juste un ep sous le bras, se fait remarquer lors de concerts-événements à la Tour Eiffel ou au Highline Ballroom de NYC.Sa pop élégante se déploie sur un premier LP sorti au printemps.
SCÈNE A | 20h35
Après avoir laissé deux albums en gage dans l'écurie Sub Pop, la Bande De Canassons de Ben Bridwell galope maintenant dans de plus vastes pâturages indie-pop. Vous savez, ceux où l'on croise Death Cab For Cutie, Fleet Foxes ou The Besnard Lakes... de la pop en 16 / 9ème qui trotte vers les soleils mourants d'un Peckinpah, guidée par la tranquille assurance des gardiens d'une musique intemporelle et grandiose.
SCÈNE A | 20h10
Depuis la claque « Passover » en 2006, la bande de psych-freaks d'Austin évolue doucement vers les sphères les plus élevées du panthéon de la noirceur hypnotique, où les attendent Spacemen 3, 13th Floor Elevator et bien sûr le Velvet Underground. Un quatrième album dans leur sac en chanvre, « Indigo Meadow », les revoici sur la route avec une nouvelle collection de mandalas phosphorescents gravés à la fuzz, cette arme absolue de la mythologie contre-culturelle américaine dont les Anges Noirs sont les meilleurs VRP.
SCÈNE A | 23h50
Le monde entier kiffe les frères O'Keeffe. Facile. Mais tellement vrai : Lemmy fait de la figuration dans leur clip, on les compare déjà à AC/DC -et pas pour se moquer, ils sont les invités réguliers d'une célèbre série de jeux de tripote-gratouille virtuelle... le dernier groupe de hard taillé pour les stades s'invite à Evreux ! Sans nostalgie ni tartes à la crème (on n'est pas chez Spinal Tap non plus), Airbourne joue la musique la plus sincère et velue de tous les temps et entend bien vous faire headbanger jusqu'à la décapitation spontanée.
SCÈNE B | 23h15
A l'heure où on se demande ce que peuvent bien fabriquer les petits génies que la presse musicale anglaise acclamait jadis à tour de bras, les Klaxons seraient bien les survivants distingués de cette vague new rave insolente qui a fait trembler les dance-floors et les clubs de la terre entière. Un troisième opus toujours plus aventureux sous les mitaines, les géniteurs du chamanique « Surfing the Void » vont encore surprendre, c'est certain.
SCÈNE B | 21h00
Terrora ! L'heure du CROU approche, pauvres brebis innocentes. Il est encore l'heure de sauver son âme, le Stup vient prêcher la Parole à Evreux avec du nouveau matos sous le bras. Ok, on résume pour les absents : Stupeflip, culte mystérieux né en 2000, brasse les influences les plus dingues de l'underground d'ici et d'ailleurs au service d'une mixture unique, qui pose des constats au vitriol sur la société de consommation tout en citant les Bérus, les Residents, le Wu-Tang et Nirvana. Et jamais messe n'a connu d'hostie si... Stupéfiante.
SCÈNE B | 21h25
Avec une palanquée d'eps et deux albums dans la ceinture cloutée qui retient leur fute XXL, les trois hollandais ont de quoi réclamer le trône du hip-hop gros calibre en Europe, penchant horror-core. Sonorités acides, boom-bass en avant et hargne obligée, Dope D.O.D. s'est fait un nom avec ses shows sulfureux, notamment avec rien moins que Korn, Limp Bizkit ou Snoop Dogg. Le succès des singles « What happened » ou « Rocket » sont là pour témoigner de l'ampleur du phénomène...
SCÈNE Gonzomobil | 00h15
Hédonisme. Décadence. Outrance. Berlin. Bonaparte, évidemment. « Sorry, we're open » proclament-ils dans leur soif inextinguible de rassembler les contraires, de fusionner Eros avec Ramazzoti, d'emboîter Napoléon dans le Kaiser Guillaume. On peut s'attendre à tout avec la bande de Tobias Jundt... alors ne vous attendez à rien en particulier, et laissez-vous guider dans ce Pink Sabbath electro-clash où la démesure n'est pas seulement une promesse -elle y est si tangible qu'elle vous éclaboussera malgré vous.
SCÈNE A | 17h20
Fers de lance de l'écurie electro-pop Tigersushi, Poni Hoax revient sur album, appuyé par les non-moins significatifs Pan European recordings. Jouant dans la même cour internationale que Phoenix, leur formule est néanmoins nettement plus marquée par l'écoute des trublions les plus secoués de l'histoire du rock, de Bowie à Nick Cave en passant par Joy Division. Les atmosphères brumeuses qui se dégagent de leurs hits font du quintet une bien étrange créature... peut-être cousine d'une licorne au galop éperdument romantique.
SCÈNE B | 19h25
Quel veinard ce Jil. Entouré de ses potes et de son frère (Bensé, ça vous dit quelque chose?), c'est de façon totalement potache et décontractée du flan qu'il s'adonne à l'écriture de joyaux raffinés, élégants, touchants. Dans cette drôle de Guerre des Boutons permanente mais-pour-déconner, Jil Bensénior a trouvé l'écrin idéal pour délivrer une Americana chorale pour outcasts au parfum de world-music espiègle, à retrouver sur son second « In the tiger's bed »
SCÈNE B | 18h25
Abrakadavar, la magie opère tout de suite : chez ces trois échappés d'un zoo berlinois (mince, quand même, les mecs se font appeler Lupus, Mammut et Tiger, ça pose un style), ça respire le heavy psyché et fumeux qui puise directement chez Black Sabbath les essences délétères nécessaires à sa magie noire. Fans die-hard de Cathedral, Electric Wizard ou Sleep, ce groupe est pour vous. Et pour tous ceux qui n'ont pas peur de voir ressurgir l'occultisme hurlant des seventies pré-doom !
SCÈNE B | 00h50
S'il avait échappé de justesse à la starisation globale avec son « Spanish breakfast » (Trax et Télérama voulaient absolument lui décerner la Légion d'Honneur et la Présidence de la République), on se demande comment Erwan Castex alias Rone esquivera cette-fois la consécration mondiale qui lui pend au nez. « Tohu-Bohu » révèle un producteur d'electronica raffiné, exilé sur la terre sacrée de la techno minimale (Berlin, bien sûr) pour mieux puiser l'inspiration à la source et alimenter ses structures sombres et complexes.
SCÈNE A | 19h05
Cinquième album déjà pour la plus onirique des formations belges. L'élégance raffinée de leurs petites pièces d'orfèvrerie ne trompe jamais son monde, et même si ça et là quelques détails electro enrichissent le paysage, ce n'est jamais pour céder gratuitement à l'air du temps -c'est plutôt par goût de la découverte et de l'aventure poétique. « As it ever was » ne fait pas exception à la règle, et il se pourrait que jamais le quintet de Gand n'aie été aussi proche de ses idoles, Nick Drake en tête.
SCÈNE A | 18h40
Entre tous leurs voyages à New-York, Paris ou Barcelone, les trois génies d'Aufgang n'ont pas de temps à perdre avec la notion désuète de frontière. Zonant dans les clubs house entre deux cours à la Juilliard School new-yorkaise, leur goût pour l'electro s'est affiné. Alors pourquoi choisir ? Faire rentrer la sensibilité du patrimoine classique dans les blips, les zbouïbs et les infra-basses, c'est évidemment possible, quand on a autant de talent et de culot. Le résultat ? « Istiklaliya », ou l'histoire de la plus improbable des fusions.
SCÈNE gonzomobil | 17h45
Autre formation parrainée par Ricard S.A Live Music, Colours in the Street signe un deuxième ep, « Paper Chid », avant un album à venir pour 2014. La couleur est définitivement pop, de celle qui se reflète dans les yeux des meilleures productions french touch. Thèmes lyriques et textures spatiales assurent un diaporama grandiose pour le groupe de Niort qu'on devrait retrouver dans la cour des grands sous peu...
SCÈNE B | 01h50
Attention, viande froide ! Jamais la French Touch n'aura accouché d'un rejeton aussi furibard et rentre-dedans. Les quatre parisiens ne font pas dans la dentelle et déversent allègrement leur plomb en fusion à la louche, en mode #tienstenveuxencore. Dubstep, drum'n bass et electro métallique sont dans le mosh-pit pour une batucada des enfers, à retrouver aussi sur leur premier LP « Irreverence », sur Dim Mak bien sûr. Pour amateurs de Bloody Beetroots, Skrillex et autres ferrailleurs de la party-music extrême.
SCÈNE B | 19h50
… est le raccourci tweetable de « Brains ». Mais ça pourrait valoir pour « Burns », comme dans « ça brûle, là-dedans ». Et en effet, ça dégage de la calorie par millions. Le groupe belge se pose en cousin réfléchi de Local Natives, ou d'un genre de Kasabian en moins lad mais partageant la même passion pour Primal Scream. Ajoutez à ça des références pop solaires de fin de route californienne, et vous obtiendrez un cocktail transocéanique qui, pour être déroutant dans les lignes n'en est pas moins carrément passionnant in situ.
SCÈNE B | 18h00
Dire que leur album « Pollen » donne envie de féconder serait un peu vulgaire -pourtant, la sensualité veloutée qui se dégage de ce disque intense et cérébral couronne immédiatement les Anglais comme les rois d'un son délicat, pulpeux... en quatre lettres, F.U.N.K. Sans se cacher derrière les éternelles références disco-pouêt, Wave Machines parvient à faire se déhancher même le plus timide des romantiques apeurés. Tour de force tout en grâce.
SCÈNE B | 01h25
Jeunes, frères et sœurs, multi-instrumentistes prodigieux... on ne rêve pas, Carbon Airways est tout sauf le pitch d'une fiction sur le futur mutant de la sphère électronique. Riche de leur bagage classique autant que de leur rébellion rock, le duo de Besançon pose avec « Razor Edge » les bases d'un univers décapant, à la fois beau et violent, où les idées conjuguées de chacun(e) touchent à l'harmonie parfaite.
SCÈNE Gonzomobil |
Nouvel avatar des aventures itinérantes et hallucinatoires des Productions du Possible, Cabaret Freaks est un concept electro-rock hybride, forcément hybride, orchestré par Mr MagnetiX ( Moitié du sulfureux duo Le Catcheur et la Pute ). Cabaret Freaks convoque l'imaginaire et les fantasmes du public pour le plonger dans un rêve délicieusement loufoque.Un rendez vous déjanté pour âmes curieuses et créatures nocturnes adeptes des dancefloors déchaînés !
SCÈNE A | 16h00
C'est bizarre, la nuit, quand même. Tendez l'oreille, et vous entendrez le trémolo lugubre de l'oiseau qui s'y plaît certainement le plus : le hibou. Comme lui, Dead Rock Machine se délecte de ses proies dans l’obscurité. La forêt pour l'un, les clubs pour l'autre. Les serres en avant, la chasse commence : dans les deux cas, les souris n'ont aucune chance. Elles pourront quand même avoir la satisfaction de rendre l'âme au son d'une recette electro-pop acérée, aux thèmes aussi séduisants que mortels.
SCÈNE gonzomobil | 01h30
Membre du sulfureux crew Le Catcheur, La Pute & Le Dealer, Mr Magnetix s'échappe parfois en solo, dès que l'envie de tabasser les foules lui prend -c'est à dire assez régulièrement, puisqu'on a pu le voir à l'affiche aux côtés de rien moins que les Bloody Beetroots, Alec Empire, Sepultura ou Birdy Nam-Nam... Hein ? Mais oui, tout s'explique : le dj magnétique se fait fort d'attirer comme un aimant un peu tout ce qui est efficace dans le rock, la funk, la rave et l'electro cradingue. Normal donc de croiser le super-héros partout où ça grésille et ça feraille.
SCÈNE gonzomobil | 22h30
La Plymouth Fury 1957 rugit de nouveau, planquez vous ! Reconstruite par ces deux rouennais qui exhument des morceaux de carlingue de la casse de Carpenter et des beats lourds de l'école Ed Banger, la bagnole la plus diabolique de tous les temps rutile maintenant sur scène. Un maxi carnassier sous le bras, « Fucking Youth ep », le duo ne s'arrête pas là et pose avec le diptyque « Catharsis » un nouveau jalon dans l'histoire de la terreur electro motorisée.
SCÈNE gonzomobil | 19H00
Noir c'est noir. Il n'y a plus d'espoir. Des vers couleur anthracite de notre Jojo national, Darko a su tirer la quintessence pour proposer une musique habitée, sombre comme une nuit d'encre ou le sang séché qui souille le sol d'un meurtre rituel et romantique. De la pop mystérieuse, froide comme l'aurore au-dessus d'un cimetière nordique, qui parlera aux fans d'Interpol, The Cure, Joy Division et des ambiances post-rock iridescentes chères à Silver Mount Zion.
SCÈNE B | 16h40
Ouais, vraiment, l'école, c'est cool. Enfin, surtout ce moment où on sèche pour fumer des clopes, aller mirer l'anatomie du genre opposé (ou du même, y'a pas de raison), apprendre l'esthétique des nuages qui passent, et composer des hymnes pastoraux dédiés à la procrastination. Et ces belges ont bien retenu toutes les leçons buissonnières de Frank Black et d'Arcade Fire, offrant à tous les rêveurs et tous les passionnés de la gambade leur folk-pop enthousiaste et chorale.
SCÈNE gonzomobil | 20H15
Les projos s'allument. Les effluves de bourbon parfument le club. Ici et là, les âmes égarées qui cherchaient un coin sombre pour y finir leur mauvaise nuit tombent la veste, s'assoient sur les tabourets branlants et recommandent un scotch. Puis le groupe démarre. Elégance en noir et blanc, cravate ajustée, la démarche féline du crooner soul qui capte la lumière ravive l'assemblée qui n'en pouvait plus d'avoir le blues. Bienvenue, voici le Curtis Johnson Band, qui lavera vos pêchés grâce à la Blue Note.
SCÈNE Gonzomobil | 15h45
Une découverte appuyée par Ricard S.A Live Music : Balinger, c'est deux guitares vibrantes, du rock qui pousse vers la pop-folk quand il faut, et des influences pas sales du tout ! Pensez Jeff Buckley, Radiohead voire Sonic Youth pour les entrelacs mélodiques à mi-chemin entre bruitisme rageur et thèmes nostalgiques et lumineux. Balinger vient de signer un premier ep à découvrir d'urgence, avant que d'autres ne le fassent avant vous !
SCÈNE gonzomobil | 23h50
Il y avait Laurel et Hardy, Cul et Chemise, Black et Decker. Maintenant il y a Pro7 et Mr Magnetix, mariés pour le meilleur du pire devant les platines (derrière, on ne veut pas savoir) par on ne sait quel curé-Elvis alcoolique de Las Vegas un soir de pleine lune. On est dans de sales draps : le couple dépravé ne respecte rien. Pourquoi choisir entre le déguisement (les soirées Travesti Monsters, c'est eux), le heavy metal, la taurine, les basses analogiques, le gloss et le SM alors qu'on peut tout réunir dans un show où les rares règles seraient piétinées par la démesure la plus dantesque?
SCÈNE gonzomobil | 18H25
Après No Records, place à Lascaux. Le jeune quatuor rouennais n'a pas les baskets dans la grotte : ils sont plutôt dans les starting-blocks et ont hâte de faire découvrir leur vision d'une pop-rock enlevée, référencée 70's sans tomber pour autant dans la carte postale. Television ou Blondie s'y télescopent avec bonheur, tandis qu'un batteur plus carré qu'un Mondrian et des strates de claviers en mode zeppelin ronronnant assurent la tartine de groove necessaire.
SCÈNE gonzomobil | 17H05
Burnée, la Burnie. En compagnie de son esclave-droogie, Brian Red Bastard (connu pour ses projets dans la sphère electro du cru, dont Songe Black), elle amène une touche de furia punky sur des atmosphères qui brassent le plus crasseux des tendances underground. Dubstep, garage, esthétique trash, murges sonores incontrôlées et sens du show unique font du duo un immanquable de la fiesta apocalyptique, pour aficionados du swag-panthère et du string-ficelle couleur vin rouge.
Des zones de stationnement à proximité de l’hippodrome seront aménagées pour le festival.
Les festivaliers peuvent également se garer sur le pré du Bel Ebat et rejoindre le site du festival via les navettes gratuites mises en place par Transurbain.
Les réservations camping sont disponibles.
Le camping est interdit aux moins de 16 ans. Les mineurs
de plus de 16 ans non accompagnés d’un adulte ne seront admis que
sur présentation d’une autorisation parentale et d’une copie de la carte
d’identité d’un des parents.
Exclusivement réservé aux détenteurs d’un titre d’accès au
festival. Camping gardé avec consignes et équipé de sanitaires,
restauration sur place.
GARDERIE ROCK
Le Rock Dans Tous Ses Etats, la ville d'Evreux et la MJC-Bel-Ebat
proposent aux festivaliers et à leur famille : la GARDERIE ROCK, un
centre d'accueil et de loisirs autour de la thématique des musiques
actuelles située à la "Ferme pédagogique" de Navarre (à proximité du
festival).
Des concerts acoustiques avec les artistes programmés au festival et des
ateliers d'éveil et de pratiques musicales y seront organisés.
Une garderie pas comme les autres qui permet aux parents de profiter du
RDTSE et à leurs enfants (3-11ans) de vivre, en plus de celui des
grands, leur mini festival.